ahimsa - ressources non-violentes & non-violence pour un monde plus juste

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mercredi 3 février 2010

CONTRE LA FAIM - AGISSONS !

Toutes les 5 secondes, de par le monde,
un enfant de moins de 10 ans meurt de la faim ou de ses suites immédiates.

Chaque jour, environ 25000 personnes meurent de la faim, soit l'équivalent de la population de la ville d'Auch !

Ces chiffres ne cessent d'augmenter.


Imaginez : être très faible soi-même et ne pas pouvoir faire quoi que ce soit pour ce bébé, cet enfant qu’on tient dans ses bras serré contre son sein vide, cet enfant dont la peau se plisse et pend toujours un peu plus sous l’effet de la déshydratation et  de la fonte des muscles et qui se meurt, jour après jour, dans le désespoir d’une agonie atroce.



Nous ne pouvons pas accepter cela !

La faim n’est pourtant pas une fatalité, les solutions sont à notre portée. Agissons enfin !


(lire l'edito ci-dessous)

mardi 2 février 2010

edito de février 2010

Ce courrier a été envoyé le 26 Janvier 2010 à un panel de 13 ONG francophones oeuvrant contre la faim dans le monde.


Nous sommes deux pères de famille sensibles au monde qui nous entoure et dans lequel vont grandir nos enfants. Nous militons en faveur des droits de l’homme et souhaitons agir avec détermination contre la faim dans le monde et l’extrême pauvreté.

Vous œuvrez inlassablement pour cette cause et celles qui en découlent.

Vous partagez certainement avec nous ce constat :

Plus d’un milliard de personnes sur cette terre souffrent de la faim. Malgré tous les efforts consentis, ce chiffre n’a hélas cessé d’augmenter durant la dernière décennie. Accepter cette réalité ne nous est pas possible car notre planète a la capacité de nourrir tous ses habitants, à condition qu’on le veuille, que l’on s’en donne les moyens, que l’on s’empare de l’horreur de cette injustice pour l’éradiquer.

On s’insurge de l’ignominie de certains génocides passés ou contemporains, sans prendre conscience, semble-t-il, que chaque jour nous en commettons tous collectivement un autre, en « laissant mourir » chaque année des suites de la faim plus de 30 millions de personnes !

Ce massacre, cette vérité du monde est scandaleuse et inhumaine.

L’absence marquante de certains gouvernants de premier plan au dernier sommet de la FAO à Rome pointe un désintérêt politique pour cette tragique question, voire un choix stratégique pour maintenir certaines populations ou pays entiers dans la misère et la souffrance. Nous avons de la peine à le concevoir.

Voilà pourquoi, malgré la limite de nos seules volontés, nous osons vous proposer un projet ambitieux, à parfaire probablement, mais fortement chargé d’espoir :

Organiser en 2010 une grande opération mondiale de jeûne collectif :

« Semaine mondiale 2010 de jeûne contre la faim »

Cette opération symbolique, qui pourrait rassembler durant une semaine plus de 100000 personnes aux quatre coins de la planète, pourrait se dérouler en parallèle du prochain sommet de la FAO, prévu en Septembre 2010. Chacun jeûnant à sa convenance, un jour ou plusieurs jours, en fonction de ses capacités et de sa santé.

Une journée spéciale de clôture, si possible le dimanche, proposerait au plus grand nombre de jeûner 24 heures.

Le but de l’opération se définit de lui-même :

- Marquer fortement l’opinion publique et faire pression sur les acteurs politiques et les gouvernants,

- Peser sur les objectifs du millénaire pour 2015 dont on est encore trop éloigné,

- Infléchir durablement la courbe de la faim dans le monde.

Nous croyons à l’élan de solidarité que pourrait susciter cet événement inédit. Nous croyons en sa force symbolique et politique.

Bien évidemment, cette opération nécessiterait une médiatisation importante, pour tenter d’opérer un électrochoc sur les opinions.

De même, il faudrait parvenir à mobiliser un réseau international d’associations, de personnalités pertinentes sur le sujet, d’hommes politiques, d’artistes... Ces acteurs pourraient ainsi prendre part à différents degrés à l’organisation du projet, mais aussi participer individuellement au jeûne, ce qui marquerait fortement les opinions.

De plus, un ou plusieurs sites Internet devraient être mis sur pied pour :

- avant l’opération : donner de la visibilité au projet et permettre l’inscription et la comptabilisation des volontaires,

- pendant l’opération : informer le public et coordonner le mouvement,

- après l’opération : dresser un bilan, analyser les impacts, communiquer avec les volontaires, etc.

Notre souhait serait qu’un groupement d’associations et d’acteurs se saisisse de cette idée, puisse la nourrir d’autres regards, pour lui donner toute l’ampleur qu’elle mérite.

Nous espérons avoir retenu votre attention sur ce projet qui renonce à la fatalité.

Nous serions très heureux de recevoir vos impressions sur sa faisabilité et dans quelle mesure vous souhaiteriez y participer.

Thierry Oulières / Jean-Claude Pochet


N'hésitez pas à nous donner vos impressions ou commentaires sur ce projet.

samedi 10 octobre 2009

Visitez la galerie virtuelle !

Visitez la galerie virtuelle d'Ahimsa.fr :

http://www.ahimsa.fr/quelquechose/menu/



        " Chacun de nous possède un trésor... "

samedi 16 mai 2009

Bienvenue dans ahimsa.fr !

Bienvenue dans ahimsa.fr !

Ahimsa.fr propose des ressources non-violentes, francophones, qui peuvent ouvrir des voies vers des valeurs de partage, de solidarité, de dignité, et d’équilibre, et aider à notre transformation vers un monde juste, fraternel, et libre.

« La non-violence, en cherchant à concilier l'exigence morale et le réalisme politique, offre l'espérance de construire un avenir délivré de la fatalité de la violence. C'est pourquoi il est urgent de déconstruire les idéologies de la violence et de développer une culture de la non-violence. » Revue Alternatives Non Violentes


Alors que la crise économique, sociale et écologique s'aggrave et place les plus démunis en situation critique, il devient urgent de rassembler toutes les bonnes volontés pour opérer une alternative à la violence de nos sociétés qui font de l'argent la première des valeurs. Prisonniers d’une société d’hyper-consommation, alors que la détresse et la misère inondent les médias et les rues, nous pouvons nous sentir submergés, coupables, déchirés et impuissants.

Le moteur principal de nos sociétés semble être la croissance économique permanente. Or, cette idée n’est qu’une chimère sur une Terre aux limites et aux ressources finies.

Lorsque l’accumulation des biens des uns se fait au dépend des autres, l’épanouissement de l’ensemble de la société est impossible. Un épanouissement équilibré et généralisé s’accompagne donc d’une amélioration des conditions de vie pour tous. Chacun doit ainsi disposer des ressources matérielles et immatérielles nécessaires pour lui permettre de vivre pleinement.

« Vivre simplement pour que d'autres, simplement, puissent vivre. » disait Gandhi !

Nous vivons des temps très incertains. Les hommes, comme tous les êtres vivants, comme notre planète, sont sujets à de constantes menaces et violences. Poussés par l’accélération que provoque la technologie, la mondialisation et la démographie, nous devons plus que jamais préserver nos espaces vitaux. Notre besoin se fait donc urgent de créer des causes d’harmonie.

Quand les valeurs éthiques universelles de bienveillance, de patience, d’amour et de compassion s’étendront, lorsqu’elles s’enracineront dans l’esprit et le cœur d’un nombre toujours grandissant de personnes, alors la paix deviendra accessible.

Une civilisation inédite, réellement démocratique et écologique, doit naître. Plus que jamais, les valeurs de liberté, d’égalité, et de fraternité sont le socle d’une utopie vers laquelle nous devons tendre. Sachons cultiver ces valeurs…


« Prendre soin de notre planète, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains, dans le respect des autres formes de vie, est le projet le plus réaliste et le plus magnifique qui soit. Comprendre ces impératifs, les incarner dans nos vies, est la plus haute forme d'intelligence. » Pierre Rabhi – Avril 2002


Ahimsa.fr
n’a pas une ambition d’exhaustivité sur les ressources proposées, ni la prétention de détenir une vérité sur le caractère non-violent de telle ou telle ressource.

Je souhaite humblement présenter et proposer ici, au gré de mon cheminement et de mes rencontres, des acteurs et des causes dont je ressens la non-violence et qui donnent du sens et de la lumière, de l’espoir donc, à ma perception du monde.

Le site est en évolution constante et espère votre participation pour l'enrichir et l'améliorer. Il prend la forme d’un blog, de manière à ce que chacun puisse apporter, s’il le souhaite, des commentaires, des idées, des questions, des critiques, des suggestions.

Vous pouvez aussi m’écrire directement à ce courriel : thierry@ahimsa.fr

nota bene : pour afficher la liste de tous les articles, rechercher la chaîne « #ahimsa »

Très bonne recherche !

Thierry Oulières



#ahimsa2009

vendredi 1 mai 2009

ahimsâ kesako ?


Ahimsâ
est un mot sanskrit qui dans les langues bouddhique et jaïna signifie littéralement « non-désir de tuer ».

C’est une vertu préconisée par l’hindouisme, le jaïnisme et le bouddhisme, chaque fois avec des nuances particulières. Elle se définit positivement comme le respect de la vie, de la sensibilité des êtres vivants et sentants, hommes et animaux, et a pour conséquence la suppression des sacrifices sanglants et le régime végétarien.

A l’époque moderne,
Gandhi a redécouvert la vertu de la non-violence à la suite de lectures européennes et s’est souvenu des pratiques d’ahimsâ aussi bien dans le jaïnisme que dans le vishnouïsme. Pour être de plain-pied avec la sensibilité indienne, il a fait de la vache le symbole de la générosité de la Nature et a donc demandé l’ahimsâ à son égard. Combinée avec la vertu de satyâgraha « la ferme saisie de la vérité », avec la doctrine de la souveraineté nationale, l’ahimsâ devient chez Gandhi une attitude politique, une vertu morale susceptible d’être pratiquée par tout un peuple en vue d’obtenir sans violences un résultat politique.

Source : Dictionnaire des religions sous la direction de Paul Poupard (PUF)



Définition de l' « ahimsâ » par Mohandas Karamchand Gandhi

« Alors qu'une bonne action doit appeler l'approbation, et une mauvaise, la réprobation, le fauteur de l'acte, qu'il soit bon ou mauvais, mérite toujours respect ou pitié, selon le cas. "Hais le péché, non le pécheur" : c'est là un précepte que l'on applique rarement, s'il est aisé à comprendre ; et c'est pourquoi le venin de haine se répand si vite dans le monde.

L'ahimsâ est le fondement de la quête de vérité. Il n'est pas de jour où je ne m'aperçoive, en réalité, que cette quête est vaine, si elle ne se fonde pas sur l'ahimsâ. S'opposer à un système, l'attaquer, c'est bien ; mais s'opposer à son auteur, et l'attaquer, cela revient à s'opposer à soi-même, à devenir son propre assaillant. Car la même brosse nous a peints ; nous avons pour père le même et unique Créateur, et de ce fait les facultés divines que nous recelons en nous sont infinies. Manquer à un seul être humain, c'est manquer à ces facultés divines, et par là même faire tort non seulement à cet être, mais, avec lui, au monde entier. »

Source : « Autobiographie ou mes expériences de vérité » tiré de Wikipédia



C’est donc bien dans la notion gandhienne de l’ « ahimsâ », une non-violence active, que s’inscrit le site ahimsa.fr.

La non-violence est une philosophie qui délégitime la violence, promeut une attitude de respect de l'autre dans le conflit et une stratégie d'action politique pour combattre les injustices.



La violence n'est pas une fatalité

« La violence n’est pas une fatalité. Elle n’impose jamais d’elle-même ses lois. Mais dès lors que les hommes l’ont choisie, il devient fatal qu’ils subissent ses lois. Et celles-ci sont implacables. Inflexibles. Accablantes. Cruelles. Féroces. Immorales. Inhumaines enfin. Les conséquences de la violence sont scandaleuses. Horribles. Ignominieuses. C’est sa logique. Une logique froide qui ne se laisse pas contrarier par les cris d’indignation.

La violence, en effet, est une cause aveugle de désastre. Elle agit comme un fléau de la nature. Il est dans la nature même de la violence d’être un mécanisme aveugle qui entraîne l’homme dans une fuite en avant vers l’horreur. Les hommes croient manier la violence, mais en réalité ils sont maniés par la violence. Elle les soumet et les instrumentalise à son seul service. Ils ont l’illusion de s’en servir, mais ils la servent.

Penser la violence, c’est la reconnaître comme inhumaine, comme la négation et le reniement de l’humain dans l’homme. »

Source : Jean-Marie Muller, porte-parole du MAN



Quelques paroles du Mahatma Gandhi

. Ce que tu gagneras par la violence, une violence plus grande te le fera perdre.

. Colère et intolérances sont les ennemis d’une bonne compréhension.

. L’amour est le chemin qui mène à la Vérité ; autrement dit, Ahimsâ est le moyen et Satya est le but.
(Satya : « Vérité » en Sanskrit)



#ahimsa2009

mercredi 1 avril 2009

Tous les hommes sont frères



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sur Terre nous sommes...